Issue de la série « La Terre vue du ciel », cette œuvre est inspirée d’une photographie du désert du Soudan prise depuis la Station Spatiale Internationale par l’astronaute Thomas Pesquet (de son livre TERRE(S), avec son aimable autorisation).

Vue depuis l’orbite, la Terre cesse d’être paysage pour devenir matière vivante. Les fleuves se transforment en veines minérales, les reliefs en fractures lumineuses, les zones arides en nappes incandescentes.

 

Dans Symphonie tellurique, Yves Weiler ne cherche pas à reproduire fidèlement le réel : il en traduit l’énergie. Les ocres brûlants dialoguent avec des éclats de bleu profond, les strates se superposent, les lignes dérivent comme des plaques en mouvement. La matière est travaillée en épaisseur, creusée, étirée, fragmentée — évoquant à la fois l’érosion, la dérive des continents et la mémoire géologique.

 

L’œuvre oscille entre abstraction et cartographie sensible. Elle invite le regard à voyager, à survoler, à explorer.
Vue de loin, une composition puissante et structurée.
De près, un territoire foisonnant de détails, presque microscopique.

 

Peindre la Terre depuis l’espace, c’est interroger notre place :
sommes-nous observateurs… ou passagers d’un monde en transformation ?

SYMPHONIE TELLURIQUE

 

Original creation, Mars 2026

Oïl on linen

60 x 60 cm, 

 

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